Bien avant l'époque romaine,Trèves était traversé par une voie commerciale qui mettait en lien les rivages de la Méditerraner et de l'Atlantique.

Les hommes remontaient le Rhône jusqu'à Vienne, empruntaient un chemin passant par Trèves, et vers Feurs filaient sur la Loire.

L'etain indispensable à l'élaboration des alliages de cuivre, etait ainsi ramené d'Angleterre et de Bretagne en Moyen-Orient.

A l'époque romaine, un embranchement à trois "trivium" caractérisait Trèves qui tirent vraisemblablement son nom du mot trivium.

Les vestiges trouvés, notament au XIX° siecle, autour du centre-bourg, laissent penser que l'endroit devait déjà être peuplé au début de notre ère.

 Un peu plus bas ( hameau du Burel), les romains avaient jeté un pont sur le Gier, pour répondre à l'importance du traffic.

 Vers l'an mille, une chapelle sera édifiéeà coté du trivium et deviendra au fil des siècles l'actuelle église.

Trèves à la révolution sera rattaché à la paroisse de Longes pour former la commune de "Longes et Trèves".

 Les deux villages seront séparés en 1849, Trèves depuis comporte 756 hectares, s'étale du Mlleval au Mézerin et du Gier au Ruty, pour une altitude variant de 200 et 405 mètres.

 Sa population augmentera lentement pour aujourd'hui comporter un peu plus de 710 habitants.

Texte de Lionel Chevallier de la mémoire Trivienne.